Retrouvez sur cette page les propositions concrètes qui feront de Rueil une ville plus équilibrée, et qui seront mises en place durant notre mandat si nous sommes élus.

Message de Francine PAPONNAUD, colistière REEL pour l’Association des Rives de Seine :

“FAUT-IL VRAIMENT CONTINUER A DENSIFIER AUTANT QU’AVANT ? LE CORONAVIRUS DEVRAIT FAIRE REFLECHIR ETAT, COLLECTIVITES TERRITORIALES ET PROMOTEURS.

On sait que la densité urbaine, la promiscuité et l’hyper- mobilité sont des facteurs très importants de la propagation du virus. L’épidémie de covid-19 particulièrement virulente en Ile-de-France selon les statistiques, le montre aisément. Haussmann l’avait bien compris lorsqu’il entreprit ses grands travaux de ¨Paris en prévoyant des rues larges où l’on pouvait facilement circuler, des rues aérées, des espaces verts et en détruisant des quartiers insalubres. Il avait remarqué que le taux de mortalité du choléra était lié à la hauteur des maisons et à l’insalubrité des eaux. La mémoire collective (et la course aux profits) semble avoir oublié tout ça.

L’Île-de-France à elle seule est la plus petite région française après la Corse (12 011 km²). Elle représente 1014 hab/km² sur seulement 2,2% de tout le territoire français. Mais 19% de la population française habite sur ce tout petit territoire ! C’est colossal.

– Hauts-de-Seine le département le plus dense de l’Île-de-France après Paris : 9129 hab/km² avec un taux d’urbanisation de 99%. Superficie : 175,6 km².

– Seine Saint Denis : 6802 hab/km². Superficie : 236 km².

– Seine et Marne 236,3 hab/km². Superficie : 5915,3 km².

– Val de Marne : 245 hab/km². Superficie : 5624 km².

– Val d’Oise : 980,7 hab/km². Superficie : 1245 km².           

– Essonne : 713,4 hab/km². Superficie : 1804,4 km². (Chiffres 2016)

Pour rappel : le territoire français a une densité de 117 hab/km² et une superficie de 551 695 km².

Remarques Covid-19 :

L’Île-de-France c’est 43% des patients hospitalisés du covid-19 de tout le pays.

C’est une augmentation de + 83% des décès (tous confondus mais dont on peut imaginer un lien avec l’épidémie) entre le 1er mars et le 4 mai. C’est + 107% dans les Hauts-de-Seine et + 117% en Seine-Saint-Denis.

Ceci démontre aisément le lien entre densité de l’épidémie et densité de population + mobilités consécutives.

Poursuivre la densification urbaine (construire toujours plus haut dans des rues de banlieue très étroites où on ne peut plus circuler), favoriser toujours plus la promiscuité dans notre département des Hauts-de-Seine, le plus dense après Paris ne serait-il pas pure folie ? Va-t-on continuer à avoir autant de nouvelles constructions dans nos villes, notamment à Rueil-Malmaison, alors qu’il faudrait privilégier la création de nouveaux espaces verts, l’air non pollué et la fluidité de la circulation ?

L’épidémie de coronavirus devrait déboucher sur une nouvelle approche de notre urbanisation, plus verte, plus aérée, plus intégrée à l’environnement ainsi que de nos modes de vie.”

𝗙𝗿𝗮𝗻𝗰𝗶𝗻𝗲 𝗣𝗮𝗽𝗼𝗻𝗻𝗮𝘂𝗱

𝗖𝗼𝗹𝗶𝘀𝘁𝗶𝗲̀𝗿𝗲 𝗥𝘂𝗲𝗶𝗹 𝗘𝗻𝘀𝗲𝗺𝗯𝗹𝗲 𝗲𝘁 𝗟𝗶𝗯𝗿𝗲𝘀

𝗣𝗼𝘂𝗿 𝗹’𝗔𝘀𝘀𝗼𝗰𝗶𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲𝘀 𝗥𝗶𝘃𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗦𝗲𝗶𝗻𝗲